
...Les enfants marchent sur le trottoir, le cartable sur le dos.
Les balayeurs entassent les feuilles mortes. Ils ont des balais en plastique vert, dont les brins imitent le genêt. Des balais en genêt synthétique.
Les enfants prennent leur élan, sautent dans les tas de feuilles, s'agenouillent ou s'allongent dedans, les brassent, les jettent, les éparpillent.
Les balayeurs font des moulinets avec leur balai, crient, injurient, menacent, recomposent le tas d'à côté. Le bus décharge une cargaison d'enfants, l'école est au bout de la rue. Le vent s'en mêle et les feuilles tourbillonnent. Les enfants bondissent, agitent les bras comme s'ils voulaient s'envoler.
Un énorme chien noir surgit, flaire les roues du camion 'Propreté de la ville" où le vent soulève les feuilles, pisse abondamment, s'accroupit et lâche une bouse abondante. Le balayeur la ramasse dans sa pelle, la pose au sommet d'un tas de feuilles et la recouvre légèrement. Puis, souriant, il traverse la rue, s'appuie sur son balai, et attend.
Les balayeurs entassent les feuilles mortes. Ils ont des balais en plastique vert, dont les brins imitent le genêt. Des balais en genêt synthétique.
Les enfants prennent leur élan, sautent dans les tas de feuilles, s'agenouillent ou s'allongent dedans, les brassent, les jettent, les éparpillent.
Les balayeurs font des moulinets avec leur balai, crient, injurient, menacent, recomposent le tas d'à côté. Le bus décharge une cargaison d'enfants, l'école est au bout de la rue. Le vent s'en mêle et les feuilles tourbillonnent. Les enfants bondissent, agitent les bras comme s'ils voulaient s'envoler.
Un énorme chien noir surgit, flaire les roues du camion 'Propreté de la ville" où le vent soulève les feuilles, pisse abondamment, s'accroupit et lâche une bouse abondante. Le balayeur la ramasse dans sa pelle, la pose au sommet d'un tas de feuilles et la recouvre légèrement. Puis, souriant, il traverse la rue, s'appuie sur son balai, et attend.
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