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vendredi 16 septembre 2016

Mon éclat de rire du jour, merci Najat Vallaud Belkacem


C'est-y vrai, c'est-y pas vrai ?  Najat Vallaud Belkacem voudrait prendre la tête du parti socialiste.

 Quand on pose la question à l'ancienne porte-parole  du gouvernement, elle ne dément pas. Pour un de ses collègues au gouvernement, la ministre de l'Éducation nationale a trois atouts pour devenir première secrétaire du Parti socialiste. Elle est populaire, c'est une femme et, surtout, elle est perçue par les militants comme étant de gauche. 

Je me demande jusqu'où ira la grande marche suicidaire du PS

Populaire ? Populaire dans le sens "aimée par le peuple" ? Alors qu'elle passe son temps sur les medias à se moquer des professeurs, qu'elle énerve les gens avec  sa langue de bois, ses initiatives opportunistes, ses réflexions idiotes et décalées, ses petits sourires méprisants... Grâce à elle, la gauche a perdu le traditionnel  vote du monde enseignant et d'une bonne partie de parents d'élèves à qui elle a pourri la vie avec ses aménagements du temps scolaire inégalitaires et fantaisistes.

C'est une femme: indubitablement. Et alors ?

... surtout, elle est perçue par les militants comme étant de gauche. 
Perçue ainsi par les militants PS, ce qui représente, en pourcentage, euh... une petite partie de la population. Sa réforme imbécile a achevé de casser ce que Sarko and co avait épargné. Sa hargne à détruire tout ce qui ne peut pas être nivelé par le bas lui vaut quelques sympathies dans ce que la gauche a de plus caricatural et   anachronique. Hélas.

vendredi 22 avril 2016

Ah, les jolies vacances !




Je veux participer au camp d'été réservé aux victimes du racisme d'Etat ! Ce camp qui s’inscrit dans la tradition des luttes d’émancipations décoloniales anti-capitalistes et d’éducation populaire est tout ce qu'il me faut. 
Comment ça, je ne suis pas noire ? Et alors ? Les Arabes ne peuvent pas y aller non plus ?
Comment ça je ne suis pas arabe ? Je suis BRETONNE. Et si on me dit que les Bretons ne sont pas victimes du racisme d'Etat, alors, hein... je ne sais pas ce qu'il vous faut. Ma race est d'une conscience qui vous dépasse. Nombre de mes ancêtres ont péri dans vos guerres coloniales. Nombre de mes ancêtres ont subi, dans les écoles de votre République, des humiliations quand ils osaient parler leur langue, qui est presque éteinte maintenant. Nombre de mes ancêtres ont émigré vers la capitale, entre les deux guerres, et ont contribué a construire et reconstruire ce pays qui nous a parqué dans des ghettos (Montparnasse) et relégué les forces vives de notre jeunesse dans des professions décriées et avilissantes (police, poste, administrations diverses) Ma religion a été théocidée pendant votre révolution  bourgeoise, ma langue a été linguicidée... 


Les Bretons sont des racisés comme les autres !

En plus, je n'amènerai pas ma bombarde, je sais jouer deux trois trucs à la guitare et  à l'accordéon diatonique, et faire des crêpes comme personne, alors !

dimanche 22 novembre 2015

Mais que deviennent les Rrrruminants ?







   Que deviennent nos Ruminants, nos rrruminants chéris, Lediazec, BabelOuest, Clomani, et d'autres dont j'oublie le nom ?

 Que racontent nos chers tenants de la théorie du complot, ceux qui vous répètent qu'en fait tous nos malheurs viennent de ceux qu'on ne peut pas nommer mais qu'un certain Protocole désigne sans ambiguïté,  et puis de la cinquième colonne (méfie-toi, camarade, et puis et puis...)

Les derniers évènements leur ont-ils mis un peu de plomb dans la tête, ou leur ont-ils permis de réviser leurs aimables certitudes ?

Voyons voyons...

Sur leur nouveau blog  (enfin, pas si nouveau que ça), Cailloux dans l'brouillard 

babelouest20 novembre 2015 09:26

 De jour en jour on s'aperçoit davantage et une fois de plus qu'il s'agit d'une attaque sous fausse bannière par des "commandos", et au moment de ramasser des pruneaux ne restent que quelques "connus des services" envoyés au casse-pipe.
Du coup "lémédia" montent en épingle la mort d'un chien "au champ d'honneur", pour faire verser la petite larme à M'ame Michu, et le tour est joué.

Rem*20 novembre 2015 13:58

... :La PALESTINE, toujours, depuis 1948!!!!!! :ne jamais oublier ce facteur CENTRAL ! :

Article « Le retour du boomerang » de Jean-François Bayart, Professeur à l’IHEID (Genève)
http://www.liberation.fr/debats/2015/11/15/le-retour-du-boomerang_1413552
EXTRAIT :
« (…) Les origines de ce 13 novembre sont aussi à chercher du côté de la politique étrangère de l’Europe et de la France ces quarante dernières années.(...) La démission de l’Europe sur la question palestinienne, dès lors que sa diplomatie commençait là où s’arrêtaient les intérêts israéliens, a installé le sentiment d’un «deux poids deux mesures», propice à l’instrumentalisation et à la radicalisation de la rancœur antioccidentale, voire antichrétienne et antisémite. (...) »

Clo 21 novembre 2015 13:12

Je ne suis pas en guerre, MM Hollande, Valls and co ! Guerre contre qui ? Pour quoi ? Moi pas comprendre ! Moi pas vouloir !
Leurs guerres... nos morts ! Leurs guerres... no more, comme écrivait Julien Salingue dans son blog dès mardi.
Si j'ai un conseil à vous donner, écoutez l'émission "là-bas si j'y suis" -sur Internet uniquement puisque Mermet s'est fait jeter de F.Inter... trop gauchisssssse)- avec Alain Gresh qui remet les pendules à l'heure sur le Moyen Orient, Al Qaeda, Daesh et autres tristes sires enc. de m...

 Lediazec 6h 45 le 19 novembre:

En veux-tu de la goulée, regarde la télé pendant les opérations policières, écoute les infos des chaînes d’Etat, observe le comportement avilissant du député de ta circonscription, tu seras gavé comme jamais ta mère ne t’a gorgé de lait maternel !
Et qui écrase-t-on chez nos députés français et chez nos ministres exemplaires aujourd’hui ? Pas le terrorisme, ce monstre qu’on a enfanté et laissé grandir pour mater une certaine idée de la liberté, mais le peuple tout entier.

Clomani (en colère contre cet état qui aide les gros cons à détester leurs voisins) 14 novembre 2015 08:45

La France a fermé ses frontières, Paris ses écoles et lieux publics etc... au lieu de pleurer les morts, de s'occuper des survivants et de continuer à vivre, le gouvernement, aidé des journalistes, ne parle que de sécurité, sécuritaire, police, flicage, Fesse Bouc propose aux gens parisiens de se déclarer "en sécurité en se géolocalisant bien sûr, histoire de leur envoyer de la pub + tard quand ils seront à nouveau prêts à consommer... L'état policier a été déclaré. Les journalistes se pourlèchent les babines : ils vont vendre ! (croyez-en mon expérience, chaque attentat proche est une décharge d'adrénaline et on en met un coup, du haut en bas des rédactions... les autobombardés spécialistes s'invitent eux-mêmes aux JiTés )...


lundi 16 novembre 2015

Malek Boutih, depuis vingt ans, dit la même chose...


 Afficher l'image d'origine

 Malek Boutih était sur France inter ce matin.
On peut le réécouter sur le site de cette radio.

J'ai noté quelques fragments de son interview (pas tout parce qu'il cause à une vitesse d'enragé).

[..] Si on veut gagner ce combat, il faut aujourd'hui sécuriser le territoire dans sa composante humaine et pas simplement matérielle. Je pense qu'aujourd'hui il y a un continuum, que  les djihadistes ne sont pas simplement l'organisation de l'état islamiste. Elle est aujourd'hui responsable de ces attentats, elle est en pointe. Mais  nous avions avant Al Qaida et le GiA et il peut y en avoir d'autres. ça veut dire quoi ? ça veut dire qu'il y a un processus politique d'une force qui prend différents masques mais qui est dans un projet politique totalitaire qui chez nous recrute et là-dedans on retrouve quoi ? On retrouve toujours les mêmes c'est à dire en fait les salafistes, en fait ceux qui partent du terrain religieux pour construire du terrorisme et la fameuse séparation entre ceux qui seraient des quiétistes, qui seraient simplement des gens qui veulent prier et ceux qui passent au terrorisme à mon avis elle est un peu artificielle parce que quand on met toutes les femmes du monde arabe sous voile, quand on les met sous burqa, quand on restreint toutes les libertés, quand on produit de la violence dans toutes les communautés musulmanes, quand on les met au pas, quand on les martyrise c'est avec un seul objectif, pousser les gens à se radicaliser, à rompre avec les valeurs démocratiques et à aller au combat.

Il faut croire ces gens-là dans ce qu'ils disent. Arrêtez de penser qu'on aurait une sorte de décorum et que derrière ce ne serait que ce qu'on a entendu dire, un terrain de  jeu que d'aller en Syrie, un défouloir pour adolescents... Non, tous les grands mouvements de masse, surtout ceux qui se militarisent et qui recrutent commencent par ce genre de cible, les plus fragiles et cætera, mais il y a des têtes pensantes, vous avez des gens avec des diplômes, vous avez des gens avec des hauts niveaux intellectuels qui mènent le combat contre nous. Il faut arrêter de les décrire comme une sorte de bande d'illuminés imbéciles sales sur eux et sachant juste pianoter sur Internet. On a aujourd'hui des forces très structurées, très organisées, qui ont des années d'expérience dans les pays arabes d'abord pour monter ce genre de réseaux, qui ont des années d'expérience dans la manipulation et qui sont aujourd'hui des nouvelles formes, je dirais de terrorisme, qui ne sont pas simplement la projection de ce qu'on a connu, et qui amènent un phénomène qu'on doit combattre avec de nouvelles armes.

[...] Il faut cesser toute une série de politiques d'assistanat, de mise en ghetto de populations, de laisser faire et d'explications sociologiques et rompre avec un certain nombre d'émetteurs, l'extrème-gauche, un certain nombre d'organisations, qui veulent culpabiliser la société française et qui aujourd'hui, avec les communiqués qu'ils ont produits dans ces quarante huit dernières heures, sont tombés dans le côté du fascisme.
Il n'y aura pas de compromis avec ces gens là. Ce n'est pas parce que vous retirerez vos troupes de leur territoire qu'ils ne viendront pas nous attaquer. L'histoire nous a appris une leçon: vous signez les accords de Munich et vous avez la guerre derrière.
[...] Un certain nombre de gens qui ont cherché à créer le trouble dans la société française en disant "je ne suis pas Charlie", "tout est plus compliqué", aujourd'hui se taisent et se cachent. Mais dans trois semaines ils vont réapparaitre, dans trois semaines vous allez commencer à avoir des vidéos qui disent "ah mais non, ah mais c'est une manipulation, "vous allez avoir la fameuse technique de la théorie du complot qui va se remettre en mouvement, ces gens là ne lâcheront rien. "

***

Non,les islamo-gauchistes ne lâcheront rien. Certains n'attendent pas trois semaines,  on peut lire leurs grincements sur leurs pages Twitter ou Facebook.

Le 13 novembre, sur le site Contre -Attaques, on publiait  ceci:

L’islamophobie, un racisme respectable ?

L’année 2015 a connu une augmentation sans précédent des actes islamophobes avec notamment 500% d’actes islamophobes en plus entre le premier trimestre 2014 et celui de 2015. 

et bla et blabla bla... 


mardi 6 octobre 2015

Une histoire très curieuse




Voulez-vous parrainer une fille pour qu'elle aille à l'école ? Payer ses cahiers, sa cantine, ses vaccinations ?

Si vous répondez oui, cliquez sur  le site d'une association humanitaire qui le propose, et lancez-vous.

Si vous répondez non ou bof, peut-être accepterez-vous de faire un don, un tout petit don même, un peu d'argent que vous ne verserez pas au fisc français ?

Si vous répondez oui, cliquez sur  le site d'une association humanitaire qui le propose, et payez.

Jusque là, rien d'extraordinaire. Qui est contre, qui trouve ça débile, niais, malfaisant ? Pas moi.

Supposons maintenant qu'une de ces associations, une ONG nommée PLAN international  finance un petit plan de com pour attirer les dons.

Tout commence avec un blog: Mon école pour Lina.   Une mère de famille française déscolarise sa fille Lina, huit ans, pour lui apprendre à faire le ménage à la maison afin de devenir une future mère au foyer accomplie. Les articles avec des petites vidéos se succèdent: comment Lina apprend à faire les poussières, comment Lina apprend à laver les sols, à coudre les boutons, à plier le linge... Les commentaires fusent, les appels au service de l'enfance maltraitée affluent, et quelques blogueurs ou facebookers écrivent à leur tour des billets incendiaires pour dénoncer l'ignominie de la chose.
Or, il se trouve que tout cela n'est qu'une mise en scène. Les blogueurs qui relaient le blog de la fausse mère indigne ont été payés pour s'indigner par le PLAN (500€ tout de même pour un article de blog, et je ne sais pas combien pour un simple tweet !) et avaient des instructions, des trucs à dire et à ne pas dire, bien évidemment.  Le dernier billet sponsorisé doit (ou devait)  paraître entre le 6 et le 8 octobre.

Il y a un excellent article sur SLATE à ce sujet.

Quel message fort que celui qui apitoie sur le sort d'un petit enfant malheureux ! Pour tirer l'argent de la bourse, il n'y a pas mieux. On a le cœur qui fond quand c'est pour la bonne cause..  Quand Matthieu Kassovitz tourne un petit clip pour Handicap International en mettant en scène deux enfants blonds qui explosent sur une mine dans la forêt de Fontainebleau, ça marche très bien: ces enfants pourraient être les nôtres, mais on sait qu'ils ne le sont pas,  on nous demande juste de nous mettre à la place de parents lointains d'enfants amputés, d'imaginer, et d'avoir la charité ou la solidarité universalistes. Rien à y redire.

Ce qu'a fait le PLAN en  rétribuant  des blogueurs pour simuler l'indignation, sans avertir leurs lecteurs du procédé, bien évidemment est une action  curieuse.  Cette ONG  marque des buts contre son propre camp, et inspire des réflexions sarcastiques sur le business de l'humanitaire et sur la vénalité des blogueurs à articles sponsorisés.




mardi 22 septembre 2015

Indignez-vous, qu'il disait




L'Arabie saoudite prend la tête du Conseil des Droits de l'Homme de l'ONU.

Toute remarque étonnée, dubitative, indignée ou cynique ne pourra être qu'islamophobe.

mardi 15 septembre 2015

N'embêtons surtout pas les imams intégristes modérés



Il y a longtemps que je  grogne  et vitupère contre l'étrange tolérance que nos derniers gouvernements ont manifesté envers les imams intégristes qui officient dans des mosquées françaises, sur le sol français.

Celui de Brest est mimi, dans le genre. Il enjoint sur les réseaux sociaux aux femmes musulmanes de porter le voile "islamique" sous peine d'encourir les feux de l'Enfer dans l'au-delà, et des agressions sexuelles en ce bas-monde: "Si la femme sort sans honneur, qu'elle ne s'étonne pas que les hommes abusent de cette femme-là." 
Il veut fonder une école coranique, aussi. (il a obtenu un permis de construire)

Il est évidemment protégé par la gauche youpi-l'islam, par les spécialistes subventionnés de l'islamophobie qui concèdent qu'il est peut-être un chouïa réactionnaire, mais qu'il s'est prononcé contre le meurtre des caricaturistes de Charlie-Hebo, alors, hein, on ne va pas s'en prendre à un modéré. Raphaël Liogier, enseignant-chercheur à l'Institut d’Études Politiques d'Aix en Provence et auteur du livre Le mythe de l'islamisation, estime qu'il faudrait d'avantage d'imams comme celui-ci. Merci Raphaël. Moi je serais plutôt pour envoyer une brigade féministe lui enlever ses fringues et le balader tout nu sur un char fleuri au prochain carnaval en le huant comme il faut, mais j'ai le fond mauvais, on le sait, comme les habitants du quartier qui n'en veulent pas chez eux. Oui mais  il est chez lui en France, et il dit et fait ce qu'il veut, parait-il.
Est-on de gauche si l'on  continue à protéger des types qui tranquillement, chaque jour, chaque semaine, balancent des atrocités sur les juifs, les homosexuels, les femmes ? Il parait que oui, et qu'on doit faire avec.

Il faut, à chaque fois qu'on parle des problèmes que pose l'islam en France, expliquer en préalable qu'on n'a évidemment rien contre l'immense majorité des musulmans modérés (on ferait mieux de dire silencieux,  parce qu'aucun vrai  croyant n'est modéré),  Poser des questions, c'est déjà suspect, dit Michel Onfray qui se fait défoncer dans Libération d'une façon que je trouve malhonnête et malheureuse. 

Les élus de gauche  n'ont pas l'air d'être motivés pour lutter contre l'islamisme. Nous nous apprêtons à accueillir un  contingent d'ex-Irakiens et d'ex-Syriens. Donc, des musulmans supplémentaires.  
Peut-être pourrions-nous en même temps faire preuve d'un petit peu de fermeté envers les ennemis de la démocratie, les prosélytes de la charia, ne pas autoriser les salons musulmans consacrés à la femme musulmane (où on apprend à bien la battre) et autres saletés misogynes ou antidémocratiques du même tonneau ? Dès lors qu'on sait ce que prêchent les orateurs, on pourrait là aussi faire intervenir les associations de défense de tout crin, non ? Mais non, aucune volonté affichée de s'y coller, mieux vaut laisser le sale boulot aux répugnants identitaristes de Desouche ou consorts.  

Les musulmans ne constituent pas une petite minorité en France, on n'a pas à hausser les épaules et à leur flatter le voile et le poil dans le sens du vive-la-charia, en appelant le vilain  peuple franchouillard à davantage de tolérance. Pourquoi avons-nous  des lois contre le racisme, l'antisémitisme, le sexisme, l'appel à la haine et j'en passe, si c'est pour tolérer de telles exceptions ?   Les blogdegauche n'en parlent pas, ne parlent pas d'immigration, sauf pour rappeler qu'ils ne sont pas islamophobes, hein.. C'est un terrain miné. La gauche PS est en train de calculer ce qui est le plus rentable en terme électoral. Elle occulte ce qu'en pense le peuple, et fait silence sur les préoccupations populaires qu'elle juge innommables, en misant sur les voix musulmanes. Ce n'est pas forcément le meilleur calcul électoral, sans parler des valeurs et des Lumières et tout et tout. Est-ce qu'il nous reste une petite  gauche loupiote, quelque part, au moins?


edit trois heures après:  on me signale dans l'oreillette que Cecile Pina, Conseiller Régional du Val d'Oise, dit ICI la même chose que moi, mais bien mieux. Et que le parti des radicaux de gauche a dénoncé la présence de tels prédicateurs.
Dont acte !

Sur le site Contre attaques, c'est évidemment un autre son de cloche. Médire de ce type de "salons", ou de prédicateurs, c'est de l'islamophobie. Mais oui.

vendredi 16 janvier 2015

Pitié pour les enfants

J'ai vu dans la rue une petite fille de cinq ans qui tenait une pancarte: moi aussi je dessine et je ne n'ai pas peur .  Il y avait sur son dessin, à droite le soleil jaune et un nuage bleu, et à gauche un nuage noir au-dessus d' un bonhomme noir et d' un fusil noir.

L'école n'est pas à la hauteur... Il faut commencer très tôt à parler de laïcité, le plus tôt possible... Des maîtres et  maîtresses de maternelle et de primaire disent qu'ils ont  débattu du  terrorisme dans leur classe. Je les entends à la télévision, je lis leurs interviews et leurs chroniques.
La Terre qui va mourir si on ne gère pas bien les déchets, les homophobes très méchants qui voudraient empêcher Lili d'avoir deux mamans,  les terroristes qui tuent ceux qui les ont contrariés avec  un dessin...  J'ai peur !
C'est quand le dehors est difficile qu'il faut protéger les enfants, les assurer que ceux qui font de méchantes choses sont combattus, punis, que les adultes sont là pour s'occuper de tout.  Nous ne devons pas inviter nos enfants à partager nos angoisses, sous couvert de les initier à un rôle d'adulte qu'ils devront endosser plus tard. Nous ne devons pas perdre les pédales en accusant des gosses de douze ans d'apologie du terrorisme. Les collégiens qui refusent le cours d'instruction civique, les cours d'Histoire sur le nazisme, ceux qui sortent de classe quand ce qu'ils entendent ne leur plait pas devraient être sanctionnés efficacement parce qu'ils ont désobéi au professeur, et non pas parce que l'on a peur de leurs provocations empreintes d'intégrisme et d'ignorance crasse. Faire intervenir la police pour des insultes racistes en classe ? Pauvres enseignants, auxquels on a contesté chaque velléité de bon sens et d'autorité... 
  Les minutes de silence dans les écoles primaires, les dessins que l'on poste sur le site web de la classe en hommage aux dessinateurs assassinés,  la Marseillaise à six ans sous le drapeau, dans la cour de récréation, ça n'a aucun sens. On n'a pas à faire porter ce triste fardeau, ce deuil,  à nos écoliers. Pour les élever, pour les instruire,  que l'école les  emmène au  musée, où ils verront ce que l'Homme a fait de beau. Danser, chanter, faire la ronde en donnant la main à tout le monde, partager les jouets, les livres, les attentions de l'adulte, cela suffit pour le vivre ensemble des tout petits. Apprendre la géographie en suivant le cours d'un ruisseau, l'histoire en écoutant le maître ne demande pas de gros moyens supplémentaires, ainsi qu' utiliser un clavier, un ordinateur...  mais surtout, d'abord, il faut apprendre à lire, à bien lire, à lire finement pour réfléchir, ordonner, discerner. Un enfant qui lit est sauvé.
                                                          ***

Crédit images: le journal La Croix

lundi 12 janvier 2015

Et demain ?




Je n'ai pas mis d'affiche "Je suis Charlie" sur mon blog, et je n'ai pas manifesté avec un panonceau "Je suis Charlie". Je ne mettrai pas d'autocollant "Je suis Charlie" sur ma voiture.

Je n'ai pas besoin de cela.

 Je ne dis pas que j'ai manifesté pour la liberté d'expression, et la laïcité, et la démocratie, je ne dis pas que j'ai que j'ai manifesté pour ou contre tout ce qu'on a pu entendre mille fois depuis quelques jours.
 Je n'ai pas manifesté, d'ailleurs. Je suis sortie de chez moi, je suis allée dehors, avec d'autres Français qui étaient dehors. Je n'étais pas un mouton, je n'étais pas un veau, je n'étais pas en proie à mes émotions, j'étais une personne avec d'autres personnes.  Je n'y suis pas allée comme quelqu'un qui va sans réfléchir, je n'étais mue par aucun instinct grégaire. J'étais présente. Et là où j'étais présente il n'y avait pas de m'as-tu vu à la télé ou entendu dans le poste, pas de slogans, pas de chants, rien qui soit ridicule, festif, bruyant, bas, laid. Il n'y avait pas des gens en foule, en masse, il y avait une foule, une masse de personnes, mes voisins, des vieux, des jeunes, des enfants avec leur chien, des collégiens avec leur portable, une dame avec des poireaux dans un cabas. Il y avait un aveugle qui disait: "mais qu'est-ce qu'on voit, je n'entends presque rien" ? Rien, lui répondait-on. On voit juste que tout le monde est là, et que c'est incroyable qu'il y ait autant de monde.


lundi 6 octobre 2014

Le prochain otage meurt, loin des caméras, quelque part ailleurs





Chaque jour  il y a des attentats et des assassinats islamistes dans le monde. On parle d'êtres  inhumains et barbares..

On frissonne aux égorgements d'otages occidentaux (car ils sont bel et bien égorgés, leur tête n'est pas décollée d'un coup de sabre), on frissonne ensemble, devant le poste. La mort d'un de ces journalistes ou pèlerins de l'humanitaire est un nouvel épisode de la nouvelle série criminelle. La mise en scène de l’événement participe aussi de la barbarie.
On écoute les déclarations des politiques, on communie en se réjouissant d'être hors d'atteinte, puis on craint de ne plus être hors d'atteinte. Et si c'était mon enfant qui explosait, qui fuyait, étouffé, aveuglé, qui mourait en m'appelant, dans la gare, à l'école, dans l'avion ?.
 Pendant que nous pleurons et célébrons la mort de nos pairs, d'autres hommes périssent de la même façon, et pire encore. La mort de chaque enfant égorgé, éventré, jeté contre les murs de la maison où il dormait est presque indicible, inimaginable, et pourtant elle a été, elle survient encore, tous les jours. En Algérie*, pour ne prendre que cet exemple, il y a eu des centaines de milliers d'êtres humains tués ainsi dans les années 90. Pas quelques dizaines de victimes de quelques dizaines de fous sectaires, pas des otages, mais des centaines de milliers de personnes ordinaires. Des islamistes allaient dans les maisons la nuit et s'en donnaient à cœur joie.
 C'est oublié, déjà, au point qu'on ne veut plus appeler "islamistes" les nouveaux assassins ? Oubliée diplomatiquement l'islamisation de l'Afrique de l'Ouest en moins de trente ans, à grands coups de machette ? Notre indignation vibre au tempo de scénarios bien  huilés, simplistes, écrits d'avance. Des chrétiens d'Orient sont morts hier, par centaines, des enfants africains aussi, maintenant et demain encore, et chacune de ces morts vaut celle des otages occidentaux. Sauf pour le grand dieu de l'audiovisuel, ses prêtres et ses fidèles las...


Histoire de se rafraichir la mémoire:

*"Au cours du mois d'avril, l'Algérie subit des massacres d'une brutalité et d'une ampleur sans précédent (voir le massacre de Thalit) ; d'autres massacres avaient été commis au cours du conflit, mais toujours à une échelle nettement moindre. Visant particulièrement les villages ou les banlieues sans distinction d'âge et de sexe des victimes, les partisans du GIA tuèrent des dizaines, et parfois même des centaines, de civils à la fois. Ces massacres se poursuivirent jusqu'à la fin 1998, modifiant notablement la situation politique. Le sud et l'est d'Alger, qui avait voté pour le FIS en 1991, furent particulièrement frappés ; les massacres de Rais et de Bentalha choquèrent en particulier les observateurs internationaux. Des femmes enceintes furent éventrées et découpées en tranches, des enfants furent taillés en morceaux ou jetés contre des murs, les membres des hommes furent coupés, dans leur retraite les attaquants enlevèrent des jeunes femmes pour en faire des esclaves sexuelles. (Nesroulla Nesroullah Yous & Salima Mellah « Qui a tué à Bentalha ? » ). Depuis sa création, le GIA était concentré dans les secteurs urbains, préconisait et appliquait le massacre, quiconque soutenait le pouvoir, y compris les employés de l'État comme les professeurs et les fonctionnaires. Il assassina des journalistes et des intellectuels (comme Tahar Djaout), disant que « Les journalistes qui combattent l'islamisme par la plume périront par la lame ». Il intensifia ses attaques en visant les civils qui refusèrent de respecter ses interdictions, puis il commença à massacrer des étrangers, fixant un ultimatum d'un mois avant leur départ « n'importe qui dépassera le délai d'un mois sera responsable de sa mort ». Après quelques massacres remarquables, pratiquement tous les étrangers quittèrent le pays »" (Wikipedia)

jeudi 19 juin 2014

Un R a disparu...


Alors là, je tombe des nues. On me l'aurait dit avant que je ne l'aurais pas cru. Et quoi qu'on m'aurait dit ? Qu'un r de Rrom aurait mouru, comme ça. Serait tombé comme un brave petit soldat au combat, ou comme une feuille morte à l'automne alors qu'on est en été. Se serait évanoui, évaporé, pulvérisé. Mais pourquoi, pourquoi ?  Pourquoi nos Bohémiens, Romanichels, Manouches, Tziganes, Voyageurs, Roms, transfigurés en Rroms pendant quelques années, dégringolent-ils maintenant au point de se déglinguer l'appellation, et de rouler tout cabossés, avec un r en moins  ?  Mystère. Il n'y a rien de bon là-dedans, je prédirais même que ça craint pour eux. Les fiers gitans, les circasiens de génie, les guitaristes musclés aux semelles de vent, c'est fini. On le pressentait déjà un peu.  Le coup de la belle étrangère dans  des bas-quartiers de bohémiens a pris un coup dans l'aile. Si même les militants antiracistes acharnés, les défenseurs du Rrom et de la burqa à tous les étages,  les dames pleines de bonté bonne leur ont soufflé une partie de leurs r, c'est mauvais signe: signe qu'il y a du laisser aller (qui n'est pas sans rappeler les compromissions les plus sombres de nos heures les plus rances de notre Histoire la plus moisie) dans la défense du Rom, surtout quand elle pourrait faire de l'ombre à celle du mmusulman. Rappelons qu'il n'est pas beau d'ethniciser les difficultés des pauvres et des victimes du colonialisme. Les mots sont importants, et tuer une lettre n'est pas innocent.

lundi 20 janvier 2014

L'heure des commères, ou persistance du cannibale

Il y a, dans mon hameau, une très vieille dame qui aura cent ans cette année. Elle vit toute seule. L'aide ménagère passe tous les jours de la semaine pour l'aider à se coucher le soir, à se lever le matin et effectuer quelques travaux de maintenance domestique. La quasi centenaire n'a rien perdu de sa tête, fume la pipe en cachette et distribue avec parcimonie ses cerises à l'eau de vie dont elle dit chaque année que ce seront peut-être les dernières. Elle est intelligente et drôle, et j'aime bien aller prendre le café chez elle, où il y a souvent ses copines, des jeunettes octogénaires qui pourraient être ses filles.
Ce matin, nous étions cinq à tremper nos petits-beurres dans des verres Duralex emplis de café   brûlant, et à commenter l'actualité telle que la livre le sacro-saint journal Ouest-France. En cette période de municipales, l'actualité locale est riche. On joue à reconnaître sur les photos telle ou telle personne - c'est pas la femme du cousin de Jean Bernard, celui qui a repris le  garage du père Galand ?  Oui, je crois bien. Mes voisines ne font pas de commentaires sur la parité. Dans mon coin, les mairesses, on connait, on pratique  depuis longtemps.  C'est l'actualité internationale, en page 2, qui retient l'attention de ces dames, et particulièrement cet article: Centrafrique: un nouveau président face à la guerre civile

"La scène en dit long sur le degré de haine. Au carrefour des Nations Unies un homme, puis deux, sont extirpés de leur véhicule et battus au sol. Les soldats de l'opération Sangaris s'interposent mollement. Un coup de semonce donne quelques mètres d'avance au musulman désespéré. Peine perdue. Lui et son camarade s'enfoncent dans le quartier Sango sous les clameurs de la foule. Quelques heures plus tard ils sont tués puis mutilés sauvagement avant d'être brûlés. Un homme s'empare du bras de la victime et y croque à pleine bouche, sous l’œil des caméras. "ils ont tué toute ma famille, je suis tout seul maintenant, je vais me venger, assure-t-il."

*** 

- La Centrafrique, c'était-y pas le pays de l'aut dingue de Bokassa, demande la centenaire ?  
- L'empereur ? Celui qu'a donné les diamants à Giscard ?
- Le gros  ?  Celui qu'on disait qu'il mangeait les enfants ? 
- Ah ben c'était vrai alors, s'ils se dévorent toujours tout crus, c'est qu'ils sont sauvages là-bas !
- Mais non, pas tout crus, puisqu'il était brûlé, celui qui s'est fait boulotter le bras. 
- Ah, il était mort avant, alors. Ils l'ont pas mangé vivant !
- Quand même...
- Quand même, oui.




vendredi 10 janvier 2014

Sous le signe des manifs

L'année 2014 chez nous sera-t-elle placée sous le signe des manifs ?




On aura encore des gays qui vont manifester pour le droit d'acheter des bébés dans des fermes de mères porteuses en Inde ou en Russie ?


On aura encore des papas-et-des-manmans-on-ne-ment-pas-aux-zenfants qui vont venir  danser, déguisés en fleurs et papillons, et encourager  leurs mouflettes en jupe plissée à jeter des bananes sur des ministres noirs ?







 On aura encore des antisémistes  qui vont demander  qu'on ne leur supprime pas leurs grands-messes sinon la démocratie va s'effondrer ?

Oui, bof.










vendredi 13 décembre 2013

Abandon de l'intégration

J'ai discuté ce matin pour de vrai avec des vrais profs de vraie gauche.  Discuté du rapport commandé par Ayrault visant à l'abandon de l'intégration.

Ils sont furax désespérés tristes grognons stupéfaits (ne pas barrer l'adjectif  superflu, il n'y en a pas.)

Cadeau à l'extrême droite FN, dit l'un.
Cadeau à l'extrême droite islamiste, dit l'autre.
Gag douteux, connerie bien-pensante à l'usage des  bobos parisiens dont les gosses sont dans des écoles privées, dit le troisième
Calcul électoral stupide, dit le quatrième, pour gonfler le FN afin de faire crever la droite aux prochaines élections.

Deuil de l'école républicaine,  et grande misère de la tentation du  multiculturalisme, trahison socialiste, concluent-ils tous.

mardi 26 novembre 2013

Baby-Loup, encore

  Demain, la Cour de cassation décidera si oui ou non la crèche Baby-Loup était dans son droit en licenciant son employée voilée.
Cette décision sera prise en fonction du droit actuel, on ne peut demander autre chose.
Les dommages ont été considérables, la crèche a du déménager à cause des pressions et des menaces des islamistes.
Quelle que soit la conclusion de cette affaire, il devient urgent de légiférer.  Légiférer contre une religion ? Non. Légiférer pour imposer l'interdiction des signes religieux pour toutes les entreprises, associations  privées  travaillant au contact des enfants ? Non, ce serait impossible à appliquer concrètement. Qui mesurera la taille de la croix ou du bandeau dans les cheveux et appréciera le degré précis où le signe religieux devient ostentatoire ? Qui se rendra au domicile des assistantes maternelles pour demander qu'on enlève du mur le crucifix ou le verset du Coran ?
Il y a des entreprises dites "de tendance", qui, légalement, peuvent pratiquer la discrimination religieuse. Crèche loubavitch, centre de loisirs catholique, etc. Il y a des entreprises qui, comme EDF, s’accommodent des pratiques religieuses, ménagent du temps pour la prière, organisent les congés en fonction de dates religieuses, etc. Bien. Parfait. Aujourd'hui, on ne peut pas créer une entreprise privée en calquant son règlement intérieur sur celui des entreprises et établissements publics concernant l'affichage des signes religieux. C'est interdit, et c'est injuste envers ceux qui demandent le plus de neutralité possible, et c'est pour cela qu'il faut légiférer et parfaire les lois actuelles. Il faut cimenter la baraque que les islamistes sont en train de lézarder, agrandissant les failles autant qu'il est possible.
C'est un combat politique. 

Le 27 novembre, 10h : la cour d'appel confirme le licenciement. 
 

vendredi 27 septembre 2013

Construis-moi une cité idéale


Il y avait hier soir un reportage d'Envoyé Spécial sur la cité de Villeneuve, à Grenoble. Je l'ai trouvé  émouvant. Il y a quarante ans, des architectes, des urbanistes rêvaient de mixité sociale, de quartiers modernes, agréables à habiter, et bien faits. On  revoit certaines de ces personnes dans ce reportage et c'est ça qui est émouvant. Ils vivent encore dans leur cité "bien sûr, puisque c'est nous qui l'avons construite", ils ont plus de quatre-vingt ans et avouent qu'ils ont peur. Ils se sont fait agresser, frapper sur la tête, ils ne se voilent pas les yeux, ils savent qu'ils risquent de souffrir beaucoup avant de de crever, butés pour trois fois rien sur leur palier,  mais ils restent.

samedi 15 juin 2013

Vive l'avenir, à mort les cathos !


Oh, oui, oh, oui, à mort les fachos et les cathos !
Les fachos, les vrais, ce sera vite fait.... Mais les cathos on en a des tas ! des milliers en France, des millions même si on compte les baptisés non pratiquants.
Qu'on les tue ! Mais qu'on les tue de manière jouissive, festive et durable cela va de soi. Avec la mort, en général, c'est durable.
Qu'on les crucifie ! ça leur apprendra ! Partout, sur les parkings, sur le bord de l'autoroute, qu'on fasse des grandes fêtes citoyennes métissées irrémédiablement multiculturelles avec des tas de croix et des cochons de cathos qui se tortillent dessus. On verra bien si ces cons-là ressuscitent.

jeudi 13 juin 2013

On médit des islamistes, mais les Russes sont bien aussi

Les députés russes ont adopté mardi deux lois punissant tout acte de "propagande" homosexuelle devant mineur et réprimant les "offenses aux sentiments religieux", critiquées par les militants des droits de l'homme.


La loi contre la propagande gay a été adoptée à la Douma en deuxième lecture, et dans la foulée en troisième et dernière lecture par 436 députés. Un seul s'est abstenu et aucun n'a voté contre. 
Après les débats qu'avaient suscité sa première lecture en janvier, de nombreux amendements avaient été déposés et son intitulé modifié, remplaçant le terme "homosexualité" par "relations sexuelles non-traditionnelles".

C'est sur l'Express, la suite est là

Comme les homosexuels d'une grande partie de la terre vont demander asile à notre doux pays, j'engage les paris sur le choix d'exil de notre chère Christine Boutin, qui pleure déjà tant et tant  de ne voir que des gays partout .

lundi 25 mars 2013

Des gazés à tous les étages


L'ancienne ministre Christine Boutin assise sur le sol après avoir reçu du gaz lacrymogène le 24 mars 2013 à Paris lors de la manifestation contre le mariage homosexuel. 



Je me demande combien de fois j'ai lu le mot "gazé" aujourd'hui. Madame Boutin a été gazée. On a gazé des enfants.

Ce n'est pas parce qu'on découvre les gaz lacrymogènes et leur effet irritant, gênant, mais pas dangereux  qu'on peut se permettre d'utiliser ce type de vocabulaire. C'est  insultant pour ceux qui ont été vraiment gazés autrefois, c'est aussi con que "ces Roms qu'on met dans des trains (trois petits points pour suggérer d'autres trains). Madame Boutin dit des choses ridicules.Madame Boutin a eu un comportement ridicule. Non d'avoir eu  un malaise et s'être étalée sur le pavé (c'est parfois mal supporté, les lacrymogènes) mais de prétendre avoir été gazée. De demander la démission de Manuel Valls dans la foulée.
L'article de Riposte Laïque à propos de la manifestation d'hier  est ridicule. Ont-il pété un câble, ou ont-ils été victimes d'autres gaz qui leur ont zigouillé les neurones et raboté le sens commun ? La volonté de virer Hollande et sa clique était plus que palpable. Les manifestants réclamaient clairement de marcher jusqu’à l’Elysée, rappelant en cela le peuple excédé marchant sur Versailles pour régler son compte au roi. Ce n’est pas une révolte François, c’est la révolution en marche !

N'empêche. Je reviens à Christine Boutin. Le nombre et le niveau des insultes et des dégueulasseries que j'ai pu lire sur son physique, est effrayant. On est mal barrés, moi je dis.

mardi 19 mars 2013

Tous contre le mariage catholique forcé !





"Alors que, dans l’émission Dimanche+, Anne-Sophie Lapix abordait hier sur Canal+ la question des deux projets de loi gouvernementaux pour lutter contre “un phénomène qui concerne des familles musulmanes”, le “mariage forcé”, Najat Vallaud-Belkacem la reprend de volée : “Alors, d’abord, ça ne concerne pas que les sociétés musulmanes, vous voyez. C’est aussi de ce point de vue-là qu’il faut, je pense, arrêter les amalgames ou la stigmatisation : le mariage forcé, ça peut concerner des sociétés catholiques. C’est vrai que ça concerne, on va le dire autrement, plus souvent des étrangères.” " La suite ici

  Sérieux nous avons voté pour ça  dit le court billet d'Anna Gueye.

Mais de quoi parle Najat V.B ? De quel pays ?  Pourquoi dit-elle cela ? Est-ce qu'elle imagine l'ahurissement des télespectateurs qui entendent des bêtises pareilles, et qui pensent sans doute, comme mes vieilles voisines* "Pourquoi qu'on a mis au gouvernement une étrangère qui connait pas la France" ?

*Mes vieilles voisines ont voté Ségolène Royal, hein. ( Une femme qu'est si bonne, juste,  qu'a l'esprit pratique et qu'est pas agitée comme l'au't petit tortilleux") Je ne voudrais pas qu'on les pense sexistes z' et racistes.