vendredi 6 novembre 2009

Houria Bouteldja, un petit sourire ?


"Hier soir, nous avons regardé une grande partie de l'émission "Culture et dépendances", qui était consacrée au thème désormais obsessionnel de la société française, et on le conçoit: "Qu'est-ce qu'être français ?" [...] Captifs nous l'étions surtout d'une femme, une jeune femme dont je n'ai pas retenu le nom, et qui figurait la haine avec une intensité telle que jamais je n'en avais vu de pareille à la télévision.
Son nom doit être facile à retrouver car elle a du marquer les esprits. C'est une jeune femme d'origine algérienne, je crois (et je ne doute pas que l'expression la mettrait en fureur, mais en fureur elle l'est déjà, et il est bien évident qu'aucune tournure ne saurait trouver grâce à ses yeux, de toute façon), qui, si j'ai bien compris, est une des signataires du manifeste dit des "Indigènes de la République".[...] Elle est belle, ou elle le serait si la beauté pouvait se combiner avec une pareille expression perpétuelle de haine. Cette expression est si marquée qu'elle parait jouée, qu'on a peine à croire qu'elle puisse être naturelle, authentique. Le personnage, en raison surtout de sa singulière coiffure, une longue et abondante queue de cheval très haut fichée sur le crâne, presque verticalement, évoquerait quelque reine des amazones, si elle ne faisait penser en même temps à un boxeur, ou à une boxeuse, mais à un boxeur ou une boxeuse influencés par le catch et par ses mimiques: je crois me souvenir que Cassius Clay, Mohammed Ali, surjouait pareillement, sur le ring, la volonté d'en découdre et la certitude de vaincre.
Face à un pareil personnage il est bien difficile de répondre, de discuter, d'échanger des arguments. La tentative doit être forte d'aller directement au vrai sens et de parler de lui, c'est à dire du visage, de l'expression, de l'attitude. Mais tout le monde, comme bien on pense, s'en est soigneusement gardé."

Renaud CAMUS L'Isolation (26 janvier 2006, page 42)

***

J'ai regardé la même émission hier soir, à propos de l'identité nationale. Il y avait Besson (sans surprise), Onfray (égal à lui-même), deux trois autres... et... Houria Bouteldja. Je n'ai pas vu la vidéo de ce débat ce matin sur le Net, * mais j'ai trouvé Houria Bouteldja extraordinaire, surtout quand elle affirme que les pays du nord sont impérialistes, racistes, réactionnaires, tandis que les pays du sud sont progressistes. Quand Houria Bouteldja participe à un débat, tous ses contradicteurs ont l'air sympathique. Et tout le monde est son contradicteur, peu ou prou. Les autres sont gênés devant tant de bêtise hargneuse. "Paternaliste", qu'elle rétorquait à Onfray qui tentait d'invoquer gentiment je ne sais plus quoi, sa douleur, ou sa colère... Non, c'est une analyse, prétendait-elle. Lors d'un précédent débat, elle répondait à un interlocuteur qui lui demandait pourquoi, si la France était si abominable que ça, tant d'Algériens voulaient venir y vivre : "La France a toujours su faire sa publicité". Il faut légiférer sur la diversité, dit-elle, parce que bientôt, les blancs, vous serez une minorité, alors vous serez bien contents d'être respectés en tant que minorité. C'est dans votre intérêt.
Les anti-immigrationnistes purs et durs devraient lui baiser les pieds, éditer tous ses discours et subventionner son Parti. Vu ce qu'elle dit de l'état de la France et de l'horreur d'être Français, je suis persuadée que tout être sensé préférera ne pas immigrer, ou immigrer ailleurs. Ailleurs, je ne sais pas où, mais de préférence, au sud, loin, le plus loin possible des sous-chiens bons à jeter aux poubelles de l'Histoire.

Quelques vidéos de cette vibrante passionnaria

* La vidéo de l'émission du 6 novembre.


***

jeudi 5 novembre 2009

Il faut arrêter le blogage et tricoter des pulls irlandais.


Panique à bord. J'ai commencé une conversation avec l'affreux Nicolas et cette andouille écrit tellement de billets dans tellement de blogs qu'il faut zapper plus vite que la vitesse de la lumière pour le suivre à la trace. Et puis, avais-je réellement commencé une conversation ? De quoi parlait-on, déjà ? C'est sérieux de faire un billet pour dire ça ? Je vais encore me faire engueuler par ceux qui ont une haute idée du blogage si je raconte n'importe quoi. J'ai peur d'avoir inclus le commentaire que je destinais à Nicolas dans un mail à la Sécurité Sociale. J'ai du appuyer sur le mauvais bouton, je ne retrouve aucun de mes 200 derniers mails. Comment est-ce possible, une chose pareille ? Il va bien rigoler, le type de la Sécu. Il pourra raconter ça dans son blog. Après, je pourrai toujours dire que je veux un amant normal pour Noël.

Clin d'oeil de pierre


Chapiteau de l'abbatiale Saint-Pierre d'Airvault

*

C’est comme ça, je n’ai rien envie de dire. Je n'ai rien à dire non plus. Je ne dispose d’aucune humeur bon marché dans les tiroirs de mon cortex. Le silence me plait bien de toute manière, il ne m’envahit pas, ne fait aucun dégât. J’ai l’impression d’avoir fermé toutes les fenêtres, de maintenir ainsi les courants d’air au dehors. (Dorham)

vendredi 30 octobre 2009

Et mille !




Comme pour faire écho à la discussion qui s'engage chez le Privilégié*, mon amie Sophie m'a téléphoné tout à l'heure.
- Tu sais qu' Émile est mort ?
- Émile ? Émile P. ?
- Bien sûr, qui d'autre !
- Il s'est suicidé ?
- Ah, c'est marrant que tu me dises ça, c'est le premier truc auquel j'ai pensé aussi quand on m'a dit qu'il avait passé l'arme à gauche... Non, mort ordinaire, un type bourré n'a pas respecté un STOP et...

Émile était professeur d'anglais au collège public du bourg. Il a enseigné vingt-cinq ans et pris sa retraite voilà quatre ou cinq ans. Tous ceux qui sont restés de la 6ème à la 3ème dans ce collège l'ont eu au moins une année. Des profs fainéants, on en a connu. Des sadiques, des violents, des alcooliques pratiquants, des dépressifs, des emmerdants, des incompétents aussi, mais peu. Pas plus d'un par an dans le panier de rentrée des élèves, le monde n'est pas parfait, on fait avec.
Mais un prof comme Émile... alors là, de mémoire d'élève, de parent d'élève, de grand-parent d'élève, jamais on en a vu.
Émile était chahuté, et pas qu'un peu. Dès la première minute de cours, le bruit enflait jusqu'à devenir tintamarre. Les élèves se déplaçaient, mangeaient, buvaient, rotaient, téléphonaient, regardaient des dvd, jouaient aux cartes .
Émile copiait un cours au tableau avec une belle écriture d'instituteur, puis il s'asseyait, se tassait sur sa chaise, et attendait la sonnerie. Un petit groupe d' élèves recopiait le cours, et puis c'est tout. Émile disait en anglais "calmez-vous... taisez-vous... asseyez-vous", mais personne ne l'entendait.
Tout le monde savait qu'avec Émile, c'est simple, on perdait une année.
Les parents demandaient à rencontrer le Principal, qui les voyait arriver de loin. Le Principal changeait, mais le discours était toujours le même: monsieur P est irréprochable, il est très bien noté, il ne faut pas croire les élèves, il y a des éléments perturbateurs difficiles à gérer, peut-être monsieur P est il un peu trop gentil mais le rôle des parents d'élèves n'est pas de s'occuper de pédagogie et de juger l'action de l'enseignant, l'inspecteur est là pour ça, et monsieur P est irréprochable, il est très bien noté, etc, etc.
Il était gentil, c'est vrai. Peut-être avait-il sévi, collé, en début de carrière, mais sur la fin, il ne disait plus rien. Dans les réunions parent-prof, il jouait le rôle du prof qui s'intéresse à l'élève, l'élève jouait le rôle de l'élève qui écoute le prof, les parents jouaient le rôle de parents qui sont là parce qu'il le faut, et tout allait pour le mieux.
Les notes d'oral étaient attribuées automatiquement, chaque mois. Elle s'étageaient de 8 à 20. Ceux qui recopiaient le cours et faisaient le moins de bruit avaient les meilleures. Les notes d'écrit s'étageaient de 12 à 20. Les élèves qui recopiaient le cours qu'ils avaient sous les yeux, sur la table, en faisant le moins de fautes de copie avaient les meilleures.
Parfois, quelqu'un lançait le compte. Dans le brouhaha égrenait une voix: et un... et deux... et trois... Une autre reprenait: et quatre... et cinq... et six... Et le compte tournait de table en table. quatre-vingt-un, quatre-vingt-deux... neuf cent quatre-vingt-seize, neuf cent quatre-vingt-dix-sept, neuf cent quatre-vingt-dix-huit, neuf cent quatre-vingt-dix-neuf, et MILLE, vive Émile, vive Émile; mille fois vive Émile !

Il y avait beaucoup de monde à son enterrement. Est-ce que ses anciens élèves chuchotaient le compte en regardant son cercueil ?

***
*Le Privilégié et la guerre scolaire (qu'il ne rallumera pas)

Nous aurons des lits pleins d'odeurs légères


Devanture d'une pharmacie à Rennes

***
.

jeudi 29 octobre 2009

Charte des bogues


à l'intérieur, tout doux, si doux qu'on pourrait en faire des culottes
à l'extérieur, piquante châtaigne, chatte-teigne...

***

vendredi 23 octobre 2009

Vacance de blog






















Je ferme les commentaires pendant quelques jours. Bonnes lectures et bonnes cyberbalades à tous.

jeudi 22 octobre 2009

Espèce de sous-littéraire!




"Les genres ne produisent pas forcément de la sous-littérature. C'est une idée bien française que celle-là.

Faulkner, McCarthy sont d'immenses écrivains et ils ont écrit des romans de genre (distordus certes mais de genre toutefois).

James Lee Burke, James Ellroy, Hammett, Chandler, Chester Himes sont des écrivains de genre et ils ne sont pas - loin s'en faut - des écrivains mineurs.

Si la littérature française est de nos jours aussi médiocre, voire moribonde, c'est aussi parce qu'elle se montre incapable de transcender les thèmes qu'elle choisit. Madame Bovary est un roman de genre pourtant. La Chartreuse de Parme aussi.

L'intellectualisme détruit tout." (Dorham)

mardi 20 octobre 2009

Ma bloguerolle bien-aimée





M
a bloguerolle.... "Mais regardez-la ! Elle est remplie de gens qui s'entrecitent en s'attribuant des pseudo-rôles dans une joyeuse bande de copains qui célèbrent leur classement Wikio et leurs citations dans Vendredi, à laquelle vous êtes contente d'appartenir. Vous déclarez être contre la connivence et en fait vous mettez les deux pieds dedans." (Dominique, comte de Champignac, le 17 -10-2009)



Et allons-y, c'est parti. Je regarde ma bloguerolle avec de gros yeux sévères. En rang, s'il vous plait. En file indienne, même. Oui oui, je vais vous mesurer, vous peser, et vous dire deux trois trucs, et dans dans l'ordre alphabétique, en plus.

*


Anodine Audine
...C'est le blog d'Audine, voilà. (Je sais, c'est bref, mais c'est tout.)


Bah !? by CC
Il y avait naguère (ou jadis, je ne sais pas mesurer le cybertemps) un blog collectif, Femmes engagées, dont je trouvais la plupart des billets d'une indigence nunuche à la limite de la caricature. Comme je m'étais empressée d'aller leur claironner tout le bien que j'en pensais, je m'y suis fait censurer fissa, et les commentaires qui ont suivi m'accusaient de contribuer à creuser le trou de la Sécu en provoquant des dépressions sévères ou d'alimenter le fleuve boueux du sexisme mondial rien qu'avec mon incommensurable méchanceté. La jeune CC n'a pas participé au concert d'indignation, de pleurnicheries et d'insultes d'alors, et a pris les choses avec humour. Donc, elle aura toujours un bol de soupe dans ma bloguerolle.

Balmeyer's blog et Extra-ball : Je mets ensemble Dorham et Balmeyer, non que j'en pense la même chose, mais parce que je leur trouve un ensemble de qualités communes. Chez eux on aime écrire, on prend son temps, on a le sens de la nuance. Longs billets, longs commentaires, intelligence, bienveillance et humour à tous les étages.

C'est juste histoire de dire
Olivier P. Quelqu'un, un jour, (Catherine) a rêvé de lui et moi en train de faire des choses... Eh bien, ça crée des liens.

Le coucou de Claviers
On discute très bien chez lui. C'est une personne sensible à ses interlocuteurs, un modèle d'hôte de blog.

Crêpe Georgette
Je ne suis quasiment jamais d'accord avec l'aubergiste, mais c'est une personne aimable qui supporte la contradiction et argumente, et répond toujours sans une once de méchanceté ou d'acrimonie. Ce blog est habité par un personnage extraordinaire dont j'adore lire les commentaires, Gouine Mum. Les affirmations de Gouine Mum me mettent toujours de bonne humeur, je ne sais pas pourquoi. Elle a quelque chose d’une fanfare militaire un peu ivre, d’un imprécateur de coin de rue. J’ai la trouille de lui répondre, en fait. Je sais qu’elle va me dire d’arrêter de troller.

Criticus: Un jeune journaliste très intéressant. Il y a sur son blog des débats longs, avec des centaines de commentaires, sur des sujets variés. Criticus n'est pas prof de gauche, et comme il est conservateur et défavorable à l'islamisation de la France, il est le punching ball idéal pour des tas de gens qui lui en veulent d'être à la fois jeune, intelligent, cultivé, et pas socialiste.

Didier Goux prend ses aises
Je suis arrivée sur son blog en cherchant les paroles d'une chanson, et je n'en ai pas décollé. Un des meilleurs blogs de tout le ouèbe du monde entier, à mon avis. Toujours fraîchement alimenté, imprévisible, avec des côtés sale gosse sensible, coléreux, le tout écrit, toujours écrit. Un des rares blogueurs capable d'un méga coup de gueule le matin, d'excuses trois heures après, et d'un an de conversation animée ensuite. Un blog sans censure, ouvert à tout le monde, un blog de grand lecteur sans aucune vanité, un blog extraordinaire.

dream-shake
Le blog de Nefisa. Une jeune femme qui écrit, qui écrit, qui écrit... Ce n'est pas trop mon style, et puis, c'est souvent un peu brouillon, pas ou mal relu, mais il y a parfois dedans des passages superbes, des traînées de poésie, des trouées de lumière, je ne sais pas... Affaire à suivre.

Fidel Castor
Ses calembours sont affreusement mauvais, on a tué des gens pour moins que ça.

Hermes
Je lis ses longs billets, mais j'ai rarement envie de commenter, je ne sais pas pourquoi. (textes finis, peu sujets à contestation, fermés ?) Et pourtant, je le lis.

Chez Homer
J'aime bien Homer.

Irène Delse un blog d'écrivain
Personne curieuse et enjouée, sujets de conversation intéressants, et conversations animées. J'aime bien la longue et rebondissante histoire d'amour entre elle et Didier Goux.

Manutara
Une bouffée d'air du large. Je lis les récits de ses voyages et ses textes s'animent, je vois ses personnages vivants. Son blog sous le vent est anti exotique au possible.

Olympe et le plafond de verre - blog féministe
Respect pour Olympe. Une personne consciencieuse, tâtillonne, honnête. Un pélerin du féminisme. (Je dis "pélerin" exprès pour l'embêter, à cause du masculin. Comme elle veut tout féminiser, là, elle n'osera pas me proposer "pélerine".) On discute poliment sur son blog très ouvert aux opinions diverses.

Papotis noisettes et chocolat
Papotine a copié de jolis extraits, des poésies, sur son blog, et elle écrit aussi. Comme elle engueule tout le monde, dans les commentaires qu'elle fait ci et là, forcément, elle ne pousse pas au dialogue, mais je crois que Papotine se fiche de la politesse, elle se la joue Calamity Papoty et tire à vue. Elle n'a pas envie d'expliquer à des gens plus bêtes qu'elle ce qu'ils ne peuvent pas comprendre tout seuls.

Partageons mon avis
Nicolas le number one, le multiblogs, l'homme aux mille cravates, le saute-partout. ♫ Debout devant le zinc sur le coup de dix heures / Un grand blogueur-zingueur habillé en dimanche et pourtant c'est lundi ♫ Comme tout le monde, je suis friande de ses histoires de bistro. C'est une espèce de socialo mal embouché. Nous nous sommes engueulés quelques milliards de fois, normal, il est trop bête... Il est tellement bon et gentil qu'il ne faut pas le complimenter, jamais. On lui gâterait le caractère.

Le Petit Champignacien illustré
Son blog -très intéressant- est un nid de professionnels de la langue, et donc zone dangereuse pour qui ne connait pas leur argot (eh, va donc te faire paranomaser la métonymie, tronche de litote !) et qui n'a pas lu les bons livres. Le tenancier rouspète, fulmine, corrige, accuse, édicte, et a toujours raison.

Pétronille dans la tourmente québécoise: Pétronille écrit bien ! Son blog est une complainte, une balade, ses billets des couplets. Pétronille est une pauvre fille souffreteuse au nez rouge et aux pieds froids à qui n'arrivent que d'horribles aventures que d'autres n'auraient même pas conscience de vivre, mais qu'elle détaille atrocement.

Polluxe
Comme ça, l'air de rien, sans aucune prétention ni tape à l'œil, Polluxe écrit (bien) des billets simples et intelligents.

Les privilégiés parlent aux Français et au Monde.
Ah la la, celui-là... Un prof qui sait que ses collègues ou ses élèves le lisent, et qui restera dans une prudence de bois extrême. Ses articles sur le petit monde du lycée sont intéressants (il a écrit une excellente critique sur "Le cas Bégaudeau"). Ouvert à la discussion et à la confrontation d'opinions, j'aime bien aller m'y faire traiter de réactionnaire ou d'ennemi politique.


Stroobia : présenté par lui-même: "L’auteur de ces considérations est un Arabe du Machrek, laïque, occidentalisé mais ne se percevant pas comme aliéné à une culture étrangère et, en tous cas, peu désireux d’éradiquer ceux qui ne pensent pas comme lui"


Unique et commun à la fois et [Unhuman]
Je ne me rappelle plus pourquoi (article, débat ?) je les ai bloguerollés, mais il y sont, ils y restent, rangés dans ma catégorie "Honnête homme".

Un jour, une photo
Le blog de Catherine Goux. Un peu de photos dans un monde de mots, et de douceur dans un monde de brutes...


***
.

samedi 17 octobre 2009

Honorable ensemblé...







[...] Ainsi, ces bacheliers se prénomment officiellement Miterand ou Mitterrand ; Bush ; Giscard ou Jiscar ; Chirac ou Chirack ; Michel Platini (ou Platiny); Giresse avec ses variantes (Jiress, Jires…) ; Givenchy (Juvency, Jivincy); Hugo Boss ; Benz ; Américain ; British ; Léopold II;[...]

J'ai beaucoup aimé ce billet d'un blog de Jeune Afrique, écrit par Tshitenge Lubabu M. K, en direct du Congo, et le commentaire de Mokemo:

"Cher Tshitenge,
Pourquoi se faire du souci avec des prénoms dont les Français par le biais de la réforme de l'orthographe cherchent à simplifier les graphies?
Le jeunes congolais sont simplement en avance..."

m'a fait penser à cette discussion sur la réforme de l'orthographe, chez le Petit Champignacien.

***
.