samedi 15 juin 2013

Vive l'avenir, à mort les cathos !


Oh, oui, oh, oui, à mort les fachos et les cathos !
Les fachos, les vrais, ce sera vite fait.... Mais les cathos on en a des tas ! des milliers en France, des millions même si on compte les baptisés non pratiquants.
Qu'on les tue ! Mais qu'on les tue de manière jouissive, festive et durable cela va de soi. Avec la mort, en général, c'est durable.
Qu'on les crucifie ! ça leur apprendra ! Partout, sur les parkings, sur le bord de l'autoroute, qu'on fasse des grandes fêtes citoyennes métissées irrémédiablement multiculturelles avec des tas de croix et des cochons de cathos qui se tortillent dessus. On verra bien si ces cons-là ressuscitent.

jeudi 13 juin 2013

On médit des islamistes, mais les Russes sont bien aussi

Les députés russes ont adopté mardi deux lois punissant tout acte de "propagande" homosexuelle devant mineur et réprimant les "offenses aux sentiments religieux", critiquées par les militants des droits de l'homme.


La loi contre la propagande gay a été adoptée à la Douma en deuxième lecture, et dans la foulée en troisième et dernière lecture par 436 députés. Un seul s'est abstenu et aucun n'a voté contre. 
Après les débats qu'avaient suscité sa première lecture en janvier, de nombreux amendements avaient été déposés et son intitulé modifié, remplaçant le terme "homosexualité" par "relations sexuelles non-traditionnelles".

C'est sur l'Express, la suite est là

Comme les homosexuels d'une grande partie de la terre vont demander asile à notre doux pays, j'engage les paris sur le choix d'exil de notre chère Christine Boutin, qui pleure déjà tant et tant  de ne voir que des gays partout .

mardi 4 juin 2013

Les billets de tombola


Juin, c'est le dernier mois de l'année scolaire. Mes petites voisines ont les traits tirés. Elles se couchent de plus en plus tard, mais le car scolaire passe toujours aussi tôt. Les collégiens sont en demi-vacances puisque les professeurs font passer le brevet (l'épreuve d'Histoire des Arts, en ce moment) ou sont en sortie  avec une autre classe. Mes trois petites voisines vont de maison en maison dès potron minet pour vendre des tickets de tombola. Elles  ont douze et treize ans, il y a une basketteuse immense, une ex-réunionnaise dodue aux cheveux blonds crépus et une petite souris habillée de sombre avec des lunettes à monture énorme, et noire. Elles sont en cinquième au collège local, et préparent la fête de fin d'année, kermesse, spectacle et loterie.  Je les ai vu grandir, et j'aime bien quand elles affalent leur VTT devant ma porte, entrent en frappant à peine -il fait si froid, ou si chaud, et on ne refusera pas un chocolat ou une limonade-  pépient dix minutes et continuent leur tournée gâteau-soda dans d'autres maisons du village. Aujourd'hui, elles ne veulent rien boire, elles sont en tournée professionnelle.. Je remarque tristement qu'elles sentent le tabac, mais je ne dis rien. Il faut se dépêcher de racler le fond de la boite à monnaie pour payer des billets de tombola qui coûtent quatre-vingts centimes l'unité, et j'y trouve trois euros et soixante-dix centimes que je mets sur la table en leur disant: débrouillez-vous, je n'ai pas plus. 
Elles ont commencé par des manipulations. Rendre vingt centimes sur la pièce d'un euro, ça va le faire pour un billet. Mais pour la pièce de deux euros ? On peut acheter deux tickets, mais il va rester soixante centimes. Soixante, t'es sûre ? Ou cinquante. En tout cas, on ne peut pas avoir trois tickets avec deux euros. Oui, mais avec les vingt centimes rendus, et les autres pièces qui sont sur la table ? Ah, oui, il y a assez pour trois tickets au moins, mais combien on va rendre ?  Attendez, combien on a donné de tickets tout à l'heure pour quatre euros ? Je ne sais plus, faut que je regarde dans le carnet.  Quatre, je crois.  Non, cinq. Cinq tickets pour quatre euros.  Il n'y a pas assez pour cinq tickets, mais pour quatre on ne sait pas, peut-être. Eh bien, comment pourriez-vous le savoir, que je leur balance avec une douce voix d'institutrice sévère-et-bienveillante ? Ben justement, on sait pas.
Elles ont fait une addition. Un ticket plus un ticket plus un ticket plus un ticket, là c'est bon sinon on dépasse.  Calculer le reste s'est passé sans problème. 
Elles passent toutes les trois en quatrième, avec une assez bonne moyenne. Même en mathématiques.

mercredi 29 mai 2013

Ô, Point, suspends ton vol



 La jolie langue du journal Le Point et de l'agence Reuters


Une adolescente de 17 ans s'est suicidée dans son lycée des quartiers nord. Les cours ont été suspendus, une cellule psychologique a été mise en place.

Déjà, évoquer des cours suspendus quand une élève s'est pendue, c'est moyen.  Mais donner ensuite tel quel le communiqué de l'Agence Reuters:
Une lycéenne de 17 ans s'est suicidée par pendaison dans la cour de son établissement scolaire, dans les quartiers nord de Marseille, a-t-on appris mercredi de source judiciaire. Pensionnaire au lycée Lacordaire, l'un des établissements privés les plus cotés de la ville, son corps a été découvert en début de matinée suspendu à la branche d'un arbre. Elle était scolarisée en classe de terminale. Une cellule psychologique a été mise en place au sein du lycée où les cours ont été suspendus.

Hum...

vendredi 17 mai 2013

Les islamistes ont gagné

La crèche Babyloup a déménagé, la vie lui était devenue impossible à Chanteloup.
Victoire pour les barbus et leur chape de plomb sur  les femmes et les libertés, triste victoire pour les territoires de plus en plus perdus de la République...
Et les vaillants supporters de l'islamisme le plus débile, le plus sombre, le plus rétrograde et mortifère, de s'en réjouir. De se réjouir que le droit français, par carence,  se soit prononcé en faveur d'un acte politique en dessous du niveau zéro de toutes les extrême-droites. Liberté religieuse, disent-ils. Il y avait des enfants d'une cinquantaine de nationalités dans cette crèche, à cet endroit. Ce qui s'y vivait était  un symbole de ce que l'homme peut faire de bon.  Un exemple de politique de gauche,  je dirais presque de vivre ensemble si l'expression galvaudée ne prêtait  au ricanement ....  Il y a des gens qui ne veulent pas vivre ensemble, surtout pas. Que ce soit eux qui aient eu gain de cause est bien dommage, mais que peut-on attendre de bon d'intégristes militants, qu'ils trouvent un soutien parmi une portion - pas très grosse, mais cyberactive - de la gauche française est effrayant.
  Comme ils s’époumonent à brailler contre l'islamophobie, ces chers intégristes et leurs béni oui-oui, leurs idiots utiles et leurs sympathisants rentables ... et comme ils alimentent  et financent bien aussi ce type de lutte !

lundi 15 avril 2013

Les vilaines féministes

Ce n'est pas pour rallonger la sauce, mais moi,  je laisserais les arrêtes qui donnent ce bon petit goût au harro.

Source

jeudi 11 avril 2013

Les mot-tes qui conviennent








  Trouvé sur ce blog   le joli mot de caricaturistesses à propos de caricaturistes femmes. L'auteur semble hésiter un peu, car elle parle juste avant de "la caricaturiste". 
Pourquoi pas caricaturisteresse, caricaturisteuse, caricaturistereuse, caricaturistelle ? Il y a des choix qui m'échappent.
La caricaturistesse rejoint donc là-bas  la peintresse et l'architectrice.  On avance on avance.


mardi 9 avril 2013

Le malheur d'être Prudent

    

 Muriel marche vite en sortant de la banque, moi aussi, le temps nous presse, mais mais mais …
–  Attends, une minute quand même, j’ai vu Laureline mercredi…
–  Laureline ? Ouh la la, ça fait un bail… Qu'est-ce qu'elle devient, celle-la ?
–  Tu sais qu'elle a eu  un fils ? il a le même âge qu’Antonin, ils sont dans la même classe,  et Antonin a insisté pour l’inviter à son anniversaire.
–  Oui ?
–  Elle  ne voulait pas. Les microbes. La contagion.
–  Il s’appelle comment son fils ?
–  Prudent.
–  Sans déconner ?
–  Sans déconner.
–  Elle n’a pas changé alors…
–  Non. Toujours avec ses tocs. Toujours avec son paquet de lingettes désinfectantes, elle essuie tout.
–  Elle essuie son fils aussi ?
–  Tout le temps. Elle lui enfonce des coton-tige dans les oreilles, elle lui gratte le coin des yeux, elle cure la couture de ses chaussures, elle le lave sans arrêt, elle lui met un bonnet quand il va dans un magasin, à cause des microbes dans les cheveux.
–  Pauvre gosse… Il a un père ?
–  Plus tellement. Il s’est tiré.
–  Tu m’étonnes…
–  Alors, Antonin avait invité Prudent. Il ne sort jamais, Prudent. Tout est toujours trop sale ailleurs. Mais j’ai eu tellement pitié que j’ai insisté, je suis allée chez elle. On avait projeté de faire des gaufres pour l’anniversaire, j’ai dit à Laureline qu’elle pourrait rester seulement dix minutes, le temps d’en manger une avec les enfants, pour faire plaisir à Prudent.
–  Et elle est venue ?
–  Mais oui ! Avec son môme et ses lingettes, et un masque pour elle et pour Prudent au cas où quelqu'un serait enrhumé. Elle regardait partout. C’était hyperpropre dans la cuisine, tu penses, j’avais fait gaffe, tout briqué, ça sentait l'eau de Javel comme à la piscine. Elle me parlait sans s'arrêter des scandales agro alimentaires, de viande ré-emballée, de bouillie de vache malade  dans les ravioli,  on aurait dit une radio qu'on ne peut pas éteindre. Elle fichait un peu la trouille  aux enfants, elle plombait l’ambiance, et…
–  Et ?
–  Et j’ai sorti les gaufriers…
–  Et ?
–  Et quand j’ai ouvert le premier, l’horreur ! J’avais fait des gaufres quinze jours avant, et j’avais oublié la dernière dedans. Il y avait des moisissures énormes, des champignons partout et la couleur de ce qui restait de la gaufre,  je ne te raconte pas. Des cloques oranges, vertes et bleues….
–  Oh la la…
–  Le regard qu’elle m’a jeté ! J’ai cru qu’elle allait bondir sur moi et me tuer ! Elle a entouré son fils avec ses bras et l’a tiré vers la porte.
–  Elle a du le désinfecter pendant des heures !
–  Sûrement…
–  Et après ?
–  Après, j’ai bien lavé le gaufrier, je l’ai branché, hop, une louche de pâte, j’ai jeté cette  gaufre au cas où, j'ai mangé celle d'après pour montrer aux enfants qu'il n'y avait pas de danger, j’en ai fait d’autres et on s’est régalé.
–  Sans Prudent…
–  Sans Prudent.

mardi 2 avril 2013

Bravo la Palestine, youpi l'islam, vive la charia !


"La mixité dans les écoles de la bande de Gaza, administrée par le Hamas palestinien, sera en grande partie supprimée à la rentrée prochaine, selon une loi promulguée aujourd'hui.

Garçons et filles recevront un enseignement séparé à partir de l'âge de neuf ans et les hommes ne pourront plus enseigner aux filles. La règle s'appliquera dans tous les établissements scolaires de l'enclave palestinienne, y compris dans les écoles chrétiennes et celles tenues par les Nations unies."

(Article de Paris-Match  et revue de presse de France-culture ce matin.)

C'est logique, l'âge du mariage étant fixé à neuf ans pour les filles, on ne va pas laisser des filles mariées avec des garçons de leur âge, et puis on ne badine pas avec la charia.


Pauvres petites filles. Les adultes font la guerre, et ce sont elles, en bout de chaîne, qui supportent le plus, en bonnes charia-compatibles qu'elles doivent devenir. 

Qui disait que la Palestine était la plus grande prison à ciel ouvert ?