mercredi 17 octobre 2012

Bloguer ou faire des crêpes ?

J'ai failli écrire à Didier Goux pour m'auto-dénoncer afin qu'il me flagelle dans ses moderneuneus.

On ne devrait pas relire ses commentaires.
Enfin, moi je ne devrais pas, mais il y en a surtout certains que je n'aurais pas du écrire, ou pas comme ça... Comme celui-là, chez miss Elodie: "On fait encore le grand écart avec une jambe du côté du féminisme pur et dur, et une autre du côté de "ne stigmatisons pas le garçon arabe au nom d'un féminisme instrumentalisé qui fait le jeu des racistes d'extrême-droite."***
Le plus étonnant est que les jambes ne se soient pas encore désarticulées, depuis le temps
."
Ce n'est pas que je veuille me vanter en réclamant la palme de l'auto-dérision, mais quand j'ai relu cette belle envolée  une heure après, je me suis fais éclater de rire toute seule, à cause de l'image évoquée par ce grand écart.
Je vais mettre moins de café dans mon calva, le café, ça énerve.

 *** Voir le commentaire de Chieuvrou, plus bas

18 commentaires:

  1. C'est pour cela que vous n'êtes pas une vraie réactionnaire : parce que vous connaissez les mérites de l'auto-flagellation... Bravo. Vous êtes désormais mûre pour intégrer une communauté chrétienne : je m'en occupe tout de suite et je vous tiens au courant...

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  2. euh... je crois que je vais aller faire des crêpes, finalement !

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  3. C'est possible d'en faire dans les communautés... Voyez ? Tout s'arrange.

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    1. Vade retro, papiste, calotin !

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    2. Oh oui, on va se faire un grand crêpes-party !

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    3. Catherine, il veut nous envoyer faire des crêpes au couvent...

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    4. En plus de crêpe à voile, il n'y a qu'un pas…

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    5. Vive les mantilles ! (et les sombreros...)

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  4. Oui j'avoue que la métaphore du grand écart était... hum... comment dire...

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    1. Oui et je dois bien reconnaître qu'il m'a été difficile de m'en détacher pour te répondre. D'où mon modeste "oui"...

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    2. (et aucun vil macho de passage n'en a profité pour se livrer à quelques judicieuses plaisanteries. Le frisé de la Comète a du se couper un autre doigt, et il ne peut plus clavioter. Ou alors il est occupé avec son affaire de classements de blogs, et il ne pensera qu'en fin de réflexion c'est à dire tard le soir à lire un ou deux blogs qui ne soient pas des blogs de gars)

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    3. Pas de vil macho pour l'instant

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    4. Hé ho ! Laissez moi finir ma bière, les grosses.

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  5. Je suis partante pour les crêpes, si tout le monde lève la patte et met un tutu.

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    1. Le tout en faisant sauter la crêpe comme à la chandeleur, bien entendu ?

      Mais mais mais !!!! C'est une maison sérieuse, ici, madame !

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  6. Ce trait d'union à extrême droite a effectivement de quoi laisser perplexe, mais, bon, de là à éclater de rire…

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    1. Chieuvrou: je ne suis plus à un ridicule près!

      (et en plus, on me l'a dit, on me l'a répété... mais dites, pour le grand écart, on ne pourrait pas le considérer ce trait d'union comme un petit coussin, quelque chose de confortable pour ce qu'il y a entre ces deux jambes extrêmement écartées ?)

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Modération parfois, hélas, mais toujours provisoire, ouf.