vendredi 7 décembre 2012

Pauvre Suzanne, rousse et exhibitionniste

Guillaume Seignac  Nu sur la plage

*Voir les commentaires de Rosaëlle au bas du billet que je mets en lien...

65 commentaires:

  1. Il y a des petits genêts en fleurs qui poussent sur ma plage...

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    1. ... et encore moins voilée ?

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    2. Non... Pas moins que ne le requiert l'étouffant climat breton.

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  3. Tiens, du coup, j'en ai remis une petite couche chez les Modernœuds…

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  4. Un jour que je faisais ma cour
    à une jeune beurette
    elle m'a dit qu'elle n'aimait pas les roux
    Donc, je lui ai dit que je n'aimais pas les beurette
    elle m'a dit que j'étais raciste
    et d'enlever mes mains de ses fesses
    et je me retrouvai bien triste

    (il est bien mon poème!)

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  5. Monsieur Y, je vous sacre poète du jour ! Il y a du Toulet en vous.

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    1. Toulet!
      je suis flatté!!
      je dois avouez,
      pour être tout à fait juste,
      qu'avant de lui mettre les mains aux fesses,
      j'étais prématurément nu comme un ver …
      erreur de jeunesse!
      Poil aux fesses

      (celui là est plus Rimbaldien! non?)

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  6. Pffff, au lieu de nous mettre une vraie photo de rousse à poil... De la peinture. Beurk !!!

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    1. Ah non!
      une peinture c'est bien mieux!
      inculte!!

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    2. Ouais,
      enfin,
      la peinture,
      c'est quand même un truc de gonzesses...

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    3. Et pis, l'inculte, il sait quand même qu'on met un petit espace entre la fin de son mot et le point d’exclamation...

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    4. D'accord avec Dorham : il faut savoir si on est venu ici pour jouer les semi-tarlouzes amateurs d'art ou bien pour une bonne et saine godanche.

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    5. Pourquoi semi-tarlouze ? Pourquoi pas tarlouze tout court (enfin, tout court...) ?

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    6. J'essaie, maladroitement j'en conviens, de me refaire une virginité progressiste…

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    7. Arrêtez, ça ne marche pas, on dirait un type qui tripote maladroitement sa cousine sous la table du repas dominical.

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    8. Ah, en revanche, pour ce qui est du tripotage de cousine sous la table du repas dominical, j'ai largement fait mes preuves !

      Et pas qu'une fois…

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    9. Je peux pas dire, dans ma famille, un cousine, c'est pas tout à fait comme une sœur mais c'est tout comme...

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    10. Homophobiiiiiiiiiiiiiiiiie !

      Et incestueux, en plus !
      -)

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  7. Rousse, exhibitionniste, alcoolique et amie d'un nazi notoire...

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  8. Le nazi, ce n'est rien, mais le papiste, par contre...

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    1. Il manquerait plus que vous soyez pote avec, mettons, un gauchiste frisé par exemple... Ou pire, une espèce de pervers qui se balade invariablement avec un chapeau melon.

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    2. Le pervers avec le chapeau melon, tiens tiens... en fait, tout arrive toujours par sa faute, mine de rien. Le gauchiste frisé est pote avec tout le monde. Il a été nationalisé au passage de l'Hollande.

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    3. Il faudrait songer à réactiver le FLB, le Front de liquidation du Balmeyer.

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    4. Il s'est liquidé tout seul ce naze !

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    5. Quoi ? Comment ? Mais je l'aimais !

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    6. Oui, moi aussi, mais bon, il faut savoir tourner la page, hein... Vous vous en remettrez...

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    7. Et il a fait combien de mômes, depuis qu'on n'a plus de ses nouvelles ?

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    8. C'est angoissant toutes ces questions. On le quitte avec un Kéké et on le retrouve... comment le retrouvera-t-on ? et pourquoi imaginer qu'un absent ne fasse que procréer ? Si ça se trouve, il a peut-être écrit un livre?

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    9. C'est qu'il se fait vieux, notre cher Balmeyer...

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    1. Oh ! La Série Noire à la rescousse maintenant !

      (fut un temps où j'avais la sexualité pétainiste, qu'est devenue notre Céleste ? On avance, on avance...)

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    2. Ah, ne me parlez pas de Céleste : je n'en finis plus de porter son deuil !

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  10. fut un temps où j'avais la sexualité pétainiste

    Alors qu'en fait à l'époque vous étiez zazou-ce dont témoigne encore votre dilection pour Boris Vian.

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    1. Pour Boris Vian ?(mais qu'a-t-il donc voulu dire ?)

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    2. Je croyais que vous aimiez bien Vian (que j'assimile peut-être un peu hâtivement au mouvement zazou), c'est qu'est-ce que je voulais dire -maladroitement- pour vous dédouaner de l'accusation de pétainisme libidinal.

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    3. Je n'aime pas plus que ça ses livres. Mais ses chansons, oui !... (pan pan pan, poireaux pomme de terres, pan pan pan, pommes de terre poireaux!)

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  11. Quand on se met à effeuiller la rousse mieux vaut ne pas se servir de l'encyclopédie en huit volumes ...

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    1. Solveig: oui, mais ils me reprochent d'avoir des petits roberts !

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    2. Envoyez-les sur Wikipédia, on verra s'ils auront toujours la tête aussi près du bonnet!

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  12. C'est quoi cette bonne femme avec des tous petits nichons ? Didier et Dorham n'ont rien vu. C'est la preuves qu'ils sont pédés.

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    1. J'aime mieux les petits nichons que les gros.

      Les gros nichons, c'est pour les garçons-vachers !

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    2. J'ai préféré éviter de mentionner leur petitesse histoire de ne pas vexer notre hôtesse au cas où elle aurait été le modèle. Il faut toujours se montrer galant. Maintenant que vous avez tout gâché, pourquoi me taire ?

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    3. De toute façon, ça ne vous concerne plus tout ça, vous êtes trop vieux...

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    4. Je suis hypercontente d'avoir des commentateurs aussi délicats...

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    5. En plus d'avoir des petits seins, le modèle a des grands pieds.

      M'est avis que c'est un trans MtF qui prend des hormones depuis peu.

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    6. Oh, vous êtes bien difficile. (Elle a un léger strabisme divergent, aussi, si vous regardez bien.)

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  13. Comme disait un ami à moi : les gros nichons ça impressionne au premier contact visuel, mais après, quand tu te retrouve au lit, tu ne sais jamais trop quoi en faire et il y en a toujours un pour te gêner.

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    1. Faut trouver un juste milieu.

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    2. "Qui peut le plus peut le moins", "trop fort n'a jamais manqué". J'hésite entre Aristote (merci ouiki) et le bon sens populaire pour vous faire mentir.

      Il faut aller piquer outre-Manche (perfide Albion Cochons d'anglais ! aurait dit Bonne-Maman) chez Bob Browning (http://www.bartleby.com/42/675.html ligne 78 !)(merci Ouikiki, encore) pour vous donner raison. L'expertise de Jacques Étienne est requise.

      Foie de nantais !

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    3. Un juste milieu serait avoir un sein de plus au milieu, mais les femmes à trois seins que vénèrent les trimammophiles ne courent pas les rues, et encore moins les plages.

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    1. J'fais c'que j'veux de mon corps! (Seins nus en décembre, la bronchite te fera garder la chambre !)

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  15. Mylène, sors de ce corps !

    Pardon Suzanne, mais ça me démangeait le clavier depuis un bon moment. Et encore, vous avez échappé à la comparaison aux Femelles -pardon- Femen.

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  16. Léon, en finesse comme d'habitude10 décembre 2012 à 13:54

    Salope !

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  17. Dommage, Seignac n'a pas vécu assez longtemps pour changer sa « manière » ! La beauté androgyne de sa jeune rousse, ses seins hauts, joliment galbés, peu volumineux, ses cuisses oblongues, ses hanches étroites signalent un état de transition esthétique, si on la compare aux modèles 19OO du même artiste. À l'érotisme de la chair abondante, lié à la Belle Époque, succède le goût des femmes plus minces. Votre rousse, dont les traits du visage évoquent un beau jeune homme (ses doigts, néanmoins, sont curieusement épais), est encore habillée par Paul Poiret, mais elle attend les modèles de Jean Patou.
    Enfin, tel qu'il se présente, j'effeuillerais volontiers cet exemplaire de la rousse académique !

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  18. Patrick : elle est loin d'être parfaite, ses jambes fortes et ses chevilles un peu épaisses aussi contrastent avec ses épaules effacées et ses petits seins, mais elle est jolie. Le peintre a-t-il reproduit fidèlement un modèle ? Si oui, il pourrait s'agir d'une toute jeune fille, d'une adolescente encore en développement, charmante en tout cas, et à l'air doux et timide.

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  19. Finalement, il y a un mystère dans ce tableau. Le peintre est de formation classique, académique, il maîtrise tout à la fois le dessin, la perspective, la couleur, le volume, bref, il a été formé comme un élève des beaux-arts, au XIXe siècle. Or, cette jeune rousse laisse voir de grandes failles, qui indiqueraient une certaine ignorance, ou tout au moins une négligence de l'anatomie.
    Il y a à cela, peut-être, une raison. Contrairement à vous, je ne trouve pas que les épaules soient effacées, je les vois solides, au contraire, quoiqu'un peu arrondies, soutenant un cou presque puissant : le haut du buste est d'un jeune adulte mâle. Les bras sont « plébéiens », mais non dénués de grâce, et le pied est grec. Les jambes sont celles d'une femme, avec de belles cuisses longues, pleines. Le ventre est plus « âgé », on ne distingue pas de taille, par conséquent, le bas du dos, épaissi, ne semble pas s'achever sur une affolante chute de reins : fesses plates ?
    L'artiste, lassé de l'abondance charnelle, a-t-il cherché une beauté androgyne, dans une « manière » vaguement préraphaélite et vigoureusement IIIe république ? A-t-il laissé ce témoignage incertain d'une recherche picturale d'un autre « genre » ? La tendre rousse de Seignac annonce-t-elle le troisième sexe ?
    Ah mais, ce tableau médiocre devient intéressant !

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  20. Il y a comme une parenté avec "La Paresseuse" et "Virginité". Même modèle ?
    Wikipedia ne dit pas grand-chose de ce peintre. J'essaierai de me documenter quand j'irai faire un tour à la bibliothèque.

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Modération parfois, hélas, mais toujours provisoire, ouf.