lundi 17 décembre 2012

In memoriam


Ça chauffe au Mali. Je plains les Maliens.
Il y a quatre ans, j'ai rencontré un écrivain avec qui j'ai discuté au salon des Etonnants Voyageurs, à Saint Malo, en 2008. C'était le bibliothécaire de Bamako, Ousmane Diarra. Je l'ai raconté dans un billet de septembre 2009,  au moment où le Parlement Malien proposait un nouveau code de la famille  assorti d'une lutte contre l'excision et devait faire face à une opposition islamique vigoureuse. 
Aujourd'hui, France-Culture est au Mali. Son nom n'est pas mentionné dans la liste des participants de la journée.
Je me demande ce qu'il fait, comment il vit. S'il est toujours en vie, déjà.

14 commentaires:

  1. Moins que vous après huit heures du soir !

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  2. Question débile => aucun moyen de le contacter ou de le retrouver sur la toile?

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  3. J'ai cherché rapidement. J'ai pensé envoyer un mot à son éditeur, mais je ne connais pas cet écrivain plus que ça, il ne doit pas se souvenir des lecteurs avec qui il a discuté lors d'un festival où il y a beaucoup de monde.

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    1. Oui c'est sûr, mais comme tout auteur, il doit apprécier qu'on prenne de ses nouvelles ;-)
      Et puis si ça se trouve, peut-être qu'il a la même mémoire qu'Amélie Nothomb qui, d'un salon à l'autre et parfois des années plus tard, se souvient presque de chacun-e de ses fans!

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    2. Ah, j'ai mieux cherché, il écrit toujours dans les journaux, en tout cas :

      http://sergepacomeabonga.blogvie.com/2012/12/13/mali-lafrique-condamne-la-%C2%ABderive-fasciste%C2%BB-de-sanogo/

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    3. Cet écrivain me laisse de bons souvenirs de lecture; tenez-nous donc au courant. Sympa de penser à lui!

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  4. À mon avis, il doit être en train de s'arsouiller velu à la Comète ; comme tous les nègres que je connais.

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    1. Comme tout LE nègre que vous connaissez.

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  5. Suzanne, comme c'est triste d'avoir à se poser ce genre de question.
    Tant mieux si vous avez retrouvé sa trace.

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Modération parfois, hélas, mais toujours provisoire, ouf.